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Promo Plastik : pour faire bonne impression

Portrait et témoignage – Promo Plastik, coopérative de travailleurs a joint l’Agence de commercialisation en économie sociale en février 2020. Sa mission est d’offrir une impression de haute qualité sur des produits promotionnels fabriqués au Canada en plus d’offrir une expérience client personnalisée. Promo Plastik offre également la sous-traitance d’impression industrielle sur différents matériaux

Promo Plastik, coopérative de travailleurs fondée il y a 28 ans, offre à ses clients des produits promotionnels à leur image et fabriqués localement. L’impression de qualité supérieure ainsi que la diversité de produits offerts ont fait la renommée de la coopérative de travail. Souvent citée comme exemple pour illustrer ce type d’organisation, Promo Plastik prouve que lorsque les travailleurs-euses sont propriétaires de l’organisation, la mobilisation de l’équipe pour la qualité de production et la satisfaction de la clientèle va de soi.

Promo Plastik a été constitué en coopérative de travailleurs en 1992 suite au rachat par les employés-es de la division imprimerie de Plastiques Gagnon inc. Cette dernière étant le fournisseur de l’effigie du Carnaval Québec depuis la première édition, c’est donc depuis ses débuts que Promo Plastik fabrique l’effigie de Bonhomme. Forte de cette expérience, la coopérative a décroché en 1998 le contrat pour la fabrication de la figurine de l’équipe de France lors de la Coupe du monde de soccer qui avait lieu en France cette année-là. Ce contrat lui a valu une visibilité et une reconnaissance internationales.

Des clients diversifiés pour une coopérative polyvalente

Promo Plastik a aujourd’hui un vaste et impressionnant carnet de commandes. L’entreprise compte parmi ses clients récurrents le Festival d’été de Québec. En effet, c’est la coopérative qui est derrière la production des macarons lumineux emblématiques de l’événement. Parc Canada lui a donné un mandat de trois ans pour faire l’impression de près de 270 000 porte-clés remis aux enfants qui visitent les différents parcs nationaux canadiens dans le cadre du programme Xplorateurs. Récemment, Promo Plastik a fait l’impression de quelques 500 000 tees de golf pour le circuit professionnel masculin de la PGA aux États-Unis.

« Chaque année, nous avons notre lot de petites et grosses productions coups de cœur. Cette année, nous avons démarré un partenariat avec le Miller Zoo et Messageries Dynamiques, une compagnie de Québecor Média. Nos protège-cartes seront vendus à travers le Québec et une partie des profits sera remise à des causes animales. » mentionne Marie-Hélène Marier, directrice générale par intérim et responsable marketing et web chez Promo Plastik.

La diversité des mandats lui étant confiés prouve la polyvalence de la coopérative. Son expertise, son approche personnalisée et la qualité de ses impressions font de Promo Plastik un fournisseur d’objets promotionnels et sous-traitant de choix. Ses clients sont autant des organismes, des compagnies ou des travailleurs-euses autonomes cherchant à remettre à leurs clients actifs ou potentiels un objet personnalisé concernant leurs services ou leur cause.

L’approvisionnement local, porteur de sens et vecteur d’efficacité

L’approvisionnement local, Promo Plastik connaît ça : « Nous tâchons que la gestion de nos contrats soit 100% locale et nous en sommes fiers et fières. » affirme Marie-Hélène Marier. « La conception des moules et le moulage de nos pièces sont tous réalisés dans un rayon de 30km de notre usine. » cite-t-elle en exemple. Cette proximité avec les fournisseurs est un atout de taille qui se traduit en des délais de livraison raccourcis pour les clients.

En plus d’offrir à ses membres travailleurs un milieu de travail où ils ont le pouvoir de participer à la prise de décisions, Promo Plastik fait rayonner son impact social en dehors de ses murs. L’entreprise travaille en effet régulièrement de pair avec deux plateaux de travail adapté de la région de l’Islet pour la réalisation de ses contrats d’envergure.

Vous voulez en savoir plus sur l’offre de services de Promo Plastik, Coopérative de travailleurs?

Visitez son site Web ou contactez Marie-Hélène Marier par courriel ou au 1-888-838-8091.

À propos de l’Agence de commercialisation en économie sociale

L’Agence de commercialisation est une initiative commune du Pôle des entreprises d’économie sociale de la région de la Capitale-Nationale (Pôlecn) et de la Table régionale d’économie sociale de Chaudière-Appalaches (TRÉSCA). Elle a pour mission d’accompagner de façon personnalisée les entreprises d’économie sociale dans leur développement d’affaires auprès des acheteurs institutionnels et privés. Pour en savoir plus, consultez la page Web

Lettre d’opinion des 22 Pôles régionaux d’économie sociale du Québec

Le 16 mai 2020, les 22 pôles régionaux d’économie sociale du Québec ont signé et diffusé cette lettre dans les journaux de la Coopérative nationale de l’information indépendante, dont Le Soleil. Nous affirmons qu’il est crucial d’inclure des mesures concrètes pour une transition écologique et sociale dans le plan de relance économique du Québec.

 

Pour une relance écologique et sociale

Le gouvernement actuel gère une situation en tous points hors du commun : une crise sanitaire qui engendre une crise économique dans un contexte d’urgence climatique. Le Plan de relance économique qui s’écrit présentement par le gouvernement du Québec sera névralgique pour notre avenir collectif. Des crises d’envergure d’ordre alimentaire, sanitaire, sociale vont se répéter fréquemment si des mesures importantes ne sont pas prises pour faire face aux changements climatiques.

Le moment est critique car des investissements colossaux se font présentement et se feront dans les prochains mois pour relancer l’économie du Québec. Ces investissements créeront un endettement public important avec lequel nous devrons conjuguer à long terme. Malheureusement, il est justifié de craindre que dans les prochaines années cet endettement sera toujours évoqué par nos dirigeants pour éviter de prendre les mesures permettant une réelle transition écologique et sociale. C’est pourquoi il faut absolument allier urgence budgétaire et urgence climatique en intégrant la logique de développement durable dans la présente vague d’investissement public. Un virage vert s’impose, et ce, dès maintenant!

Cette transition se doit également d’être sociale. En effet, nous croyons qu’il faut rétablir une équité dans la société québécoise par de nouveaux rapports à la démocratie, à la consommation, aux relations sociales et au travail. La crise de la COVID-19 est une occasion de renouveler nos façons de vivre ensemble et de repenser notre modèle économique et social.

Cette crise sanitaire a mis au grand jour dans les médias des enjeux dont on parle trop peu souvent : conditions de vie des aînés, conditions de travail des infirmières et préposées, négligence parentale, violence conjugale, etc. Dans ce contexte, le Plan de relance économique devrait avoir également pour objectif de diminuer les inégalités sociales. Rappelons-nous que le Québec est reconnu comme étant la société la plus égalitaire en Amérique du Nord, que c’est l’une de nos distinctions. Nous pouvons et nous devons nous servir de cette sortie de crise pour améliorer la qualité de vie de tous et toutes, et ainsi être encore davantage en cohérence avec nos valeurs.

C’est dans ce contexte historique et cette urgence d’agir que nous, les 22 Pôles régionaux d’économie sociale du Québec, donnons notre soutien au groupe des 15 leaders (G15+) qui propose au gouvernement une vision et des solutions réalistes pour lancer le Québec dans cette transition.

Le Québec est un leader international en économie sociale et est reconnu pour ses idées porteuses et innovantes. L’économie sociale a été un acteur important des relances économiques de 1996 et 2009 et cette fois-ci encore, nous réitérons au gouvernement notre volonté de collaborer pour dessiner le Québec de demain.

Félix Bussières, Capitale nationale
Lynn O’Cain, Mauricie
Jacques Bérubé, Bas-St-Laurent
au nom des 22 Pôles régionaux d’économie sociale du Québec

Le Pôlecn vu par: l’équipe!

Cinquième et dernier article de blogue d’une courte série pour souligner le 5e anniversaire du Pôlecn à travers les yeux de celles et ceux qui l’ont forgé. Voyez ce que pensent Alice Duval Fleury, Stéphane Morin-Ouellet et Dominique Viens, les membres de l’équipe du Pôlecn, de leur organisation! Et en cette ère de télétravail, l’esprit d’équipe est plus fort que jamais!! 

Le Pôlecn est pour moi rassembleur, innovant et… collectif! – Stéphane Morin-Ouellet

De quelle façon avez-vous découvert le Pôlecn? Qu’est-ce qui vous a motivé à y travailler?

Alice : La personne qui occupait auparavant mon poste actuel au Pôlecn fait partie de mon réseau de contacts. Lorsqu’elle a publié l’offre d’emploi sur les réseaux sociaux, j’ai cherché à en savoir plus sur le Pôlecn. C’était la première fois que j’entendais parler « d’économie sociale »… et j’ai pourtant étudié en administration! J’ai été charmée par ce mode d’entrepreneuriat collectif, moins publicisé que l’entreprise inc., mais pourtant si pertinent dans la société actuelle! Le poste au Pôlecn me permet d’accompagner des entreprises qui font des affaires différemment. L’économie sociale réconcilie la rentabilité économique, la dimension humaine et les principes d’écoresponsabilité.

Stéphane: J’ai grandi dans un petit village, organisé autour d’une caisse populaire, de coopératives agricoles et de coopératives forestières. J’ai donc toujours été en contact avec l’économie sociale. Dans ce contexte, l’idée qu’une communauté puisse se mobiliser et faire partie intégrante d’un projet économique, ce n’est pas quelque chose qu’on découvre… On dirait qu’on l’a toujours su! Puis, en m’impliquant auprès d’un organisme communautaire, j’ai été invité à une séance d’information sur l’économie sociale offerte par le Pôle de ma région. C’est à ce moment que j’ai découvert le réseau des Pôles. Éventuellement, quand j’ai vu passer l’offre d’emploi du Pôlecn pour coordonner un incubateur jeunesse en entrepreneuriat collectif, j’y ai vu l’occasion de promouvoir les valeurs de l’économie sociale, en aidant les entrepreneurs-es à démarrer des projets collectifs.

Dominique : C’est par un ami que j’ai su que le Pôlecn cherchait une ressource aux communications. J’ai tenté ma chance, car je sentais que la mission du Pôlecn était directement en lien avec mes valeurs. J’ai aussi été attirée par le milieu de travail dynamique et à échelle humaine. Je connaissais déjà l’économie sociale grâce à un cours en travail social pris à l’université.

Comment décririez-vous ce que fait le Pôlecn aujourd’hui?

Alice : Le Pôlecn est pour moi le pont entre les entreprises d’économie sociale et leur environnement d’affaires. C’est un catalyseur, un facilitateur et un inspirateur.

Dominique : Pour moi, le Pôlecn est le point de rencontre régional de l’économie sociale, autant pour celles et ceux qui la composent, mais aussi pour toutes les personnes et les organisations qui s’y intéressent. Il les mobilise, les informe et les représente. Le Pôlecn se veut aussi un lieu d’essai en termes de pratiques innovantes en organisation et qui peut, je le souhaite, inspirer d’autres entreprises.

Stéphane: Honnêtement, les premières réponses qui me viennent en tête pour répondre à cette question, c’est celles d’Alice et de Dominique. Si j’ajoute quelque chose (parce que je veux aussi faire ma part), je dirais que ce que le Pôlecn fait, c’est: impressionnant. Avec le recul, quand je pense à tous les événements, aux formations, aux services offerts, à la représentation et aux activités de concertation depuis cinq ans, je pense qu’il faut reconnaître que c’est un travail impressionnant!

Travailler au Pôlecn, c’est comment?!

Alice : C’est très stimulant! J’ai des collègues géniaux avec qui je me découvre plein d’affinités. On a la chance d’expérimenter plusieurs principes de gestion qui favorisent l’autonomie des individus et la participation de tous à la prise de décision. Le Pôlecn a adopté une politique de développement durable qui est prise au sérieux. Cela a pour but d’inspirer les membres à faire comme le Pôlecn et de leur permettre d’apprendre des défis auxquels on fait face… On est une sorte de laboratoire vivant!

Dominique : C’est un feu roulant! Les événements et projets ne cessent de s’ajouter, c’est fort positif pour le mouvement de l’économie sociale. On sent en effet que l’économie sociale intéresse, qu’elle gagne à être mieux connue et cet engouement est vraiment stimulant! Il faut aussi dire que l’équipe de travail est vraiment sympathique, créative, passionnée. Enfin, les méthodes de travail implantées au Pôlecn sont innovantes et laissent la place à tout le monde dans les prises de décision. Au cumul, tout ça donne le goût de se lever à chaque matin!

Stéphane: C’est vraiment satisfaisant! Comme Alice le mentionne, les principes de gestion nous permettent de participer aux décisions et nous laissent la liberté de prendre des initiatives. Je sens que je peux me mettre au défi et satisfaire ma curiosité, pas seulement parce que ma direction m’en donne le droit, mais parce que j’ai une équipe qui me supporte et qui se montre disponible pour m’aider. On travaille souvent dans des lieux différents, mais je ne me sens jamais seul. Enfin, le fait de côtoyer des entreprises collectives et de voir, concrètement, tous les bienfaits qu’elles apportent à leur communauté respective, je le répète, c’est très satisfaisant!

Avez-vous souvenir d’un événement particulièrement marquant auquel vous avez pris part depuis que vous travaillez au Pôlecn?

Dominique : J’ai de la difficulté à répondre à cette question, car il me semble avoir assisté à tant de moments marquants! Si je reviens à mes premières semaines au Pôlecn à l’hiver 2018, je pourrais aborder la tournée régionale que nous avions entreprise pour l’élaboration de la planification stratégique 2018-2021. Dès ce moment, j’ai été impressionnée de voir la mobilisation autour de notre regroupement. Cela m’a fait prendre conscience de la belle aventure dans laquelle je me lançais!

Stéphane: Quand j’ai commencé mon mandat d’accompagnement avec le Pôlecn, j’ai rencontré des entreprises collectives qui étaient démarrées depuis quelques années pour les questionner sur les défis du prédémarrage en économie sociale. Parmi les éléments qui revenaient, il y avait le sentiment de solitude. Le sentiment d’être différent… Puis la découverte du Pôlecn et le sentiment d’appartenir à une communauté solidaire et stimulante. J’ai été très fier de réaliser que le Pôlecn pouvait être une porte d’entrée vers l’écosystème de l’économie sociale dans la région. Je sais maintenant que ça fait une réelle différence auprès des entrepreneurs-es qui choisissent les modèles d’affaires collectifs.

Alice : Dans le cadre du Mois de l’économie sociale en novembre dernier alors que j’entrais en poste au Pôlecn, j’ai eu la chance de visiter plusieurs entreprises adaptées de la région et d’ailleurs au Québec. Mes rencontres avec les travailleurs vivant avec des limitations fonctionnelles ont été particulièrement marquantes. J’ai eu droit à plusieurs démonstrations de travailleurs qui, spontanément, me montraient avec fierté leurs tâches quotidiennes. J’ai compris toute l’importance qu’ont les entreprises adaptées dans l’épanouissement de ces personnes. Ça m’a beaucoup touchée.

En quelques mots: le Pôlecn, c’est…

Stéphane: Rassembleur, Innovant et… Collectif!

Alice : Humain.

Dominique : Wow, quelle synthèse Alice!! J’irais donc avec: regroupement d’humains …et d’affaires!

Que souhaitez-vous au Pôlecn, ou à ses entreprises d’économie sociale membres, pour les années à venir?

Alice : Que de plus en plus de gens, autant les acheteurs institutionnels que les particuliers, prennent conscience de l’impact positif que les entreprises d’économie sociale ont sur la collectivité et qu’ils contribuent conséquemment à la réalisation de la mission sociale en établissant une relation d’affaires où tout le monde gagne.

Stéphane: Maintenir le cap! Grâce aux efforts sans relâche des 11 200 entreprises collectives du Québec, l’économie sociale ne se cache plus dans les marges de notre économie. Elles participent au développement des communautés, réduisent les inégalités et améliorent la qualité de vie des gens. Je souhaite enfin, pour le Pôlecn et pour l’ensemble des organisations qui travaillent au développement de l’économie sociale, une reconnaissance accrue du milieu des affaires et des élus-es, pour faire rayonner encore davantage les valeurs d’entraide et de solidarité qui sont au coeur de l’entrepreneuriat collectif.

Dominique : Que par les actions du Pôlecn, l’économie sociale soit plus et mieux connue comme une manière différente de faire l’économie. L’économie sociale peut donner une réponse durable aux besoins des collectivités et ce, dans tous les secteurs économiques: passez le mot! 🙂

 

Pour lire les autres articles de blogue de la série sur le 5e anniversaire du Pôlecn:

COVID-19 – Pense-bête à l’intention des entreprises d’économie sociale

Après avoir consulté différents professionnels et de nombreux articles, le Pôlecn vous propose ce condensé d’idées pour vous inspirer.

La situation évolue rapidement et chaque entreprise (chaque personne !) subit des conséquences différentes. C’est pourquoi nous vous offrons cette liste d’idées, tel un « pense-bête », pouvant (ou pas) s’appliquer à la situation de votre entreprise. Nous vous invitons à consulter les experts et les organismes spécialisés pour déterminer vos propres stratégies. Nous vous invitons aussi à partager vos idées : ce partage démontre notre solidarité les uns envers les autres.

Communication

  • Mobiliser les membres du conseil d’administration pour déterminer le positionnement de l’entreprise.
  • Communiquer clairement aux employés-es :
    • le positionnement de l’entreprise,
    • la politique de congé et le versement du salaire.
  • Établir des canaux de communication avec les différents-es intervenants-es de son écosystème économique. (Regroupement d’affaires, partenaires, représentants politiques municipaux, provinciaux et fédéraux)
  • Maintenir une communication avec sa clientèle, notamment à l’aide des médias sociaux. (Proposer des offres spéciales lorsque possible, par exemple : concours ou rabais sur les ventes en ligne)
  • Entretenir son ancrage dans la communauté. 

Ressources humaines

  • Travailler de concert avec ses employés-es pour faire face à la crise.
  • Développer un mécanisme de communication pour tenir les employés-es informés-es régulièrement. (Exemple : envoi courriel interne hebdomadaire, ou même quotidien)
  • Développer rapidement des stratégies pour favoriser le télétravail. (Exemples: logiciels, partage du réseau, etc.)
    • Offrir aux employés-es une liste de bonnes pratiques.
  • Relayer l’information sur les mesures gouvernementales. (Exemples : programme d’aide temporaire aux travailleurs, assurance-emploi)
  • Favoriser le partage des bonnes pratiques à adopter dans sa vie personnelle au sein de l’équipe. (Exemples : épicerie en ligne, entraînement physique en ligne, logiciel de musique, etc.)

Liquidités 

  • S’assurer que les prévisions financières sont à jour et bien maîtriser les outils de suivi.
  • Limiter rapidement les opérations jugées moins importantes.
  • Adopter une stratégie de réduction des coûts variables.
  • Reporter ses plans d’investissement lorsque c’est possible.
  • Contacter ses partenaires financiers pour discuter des ajustements (ou même des moratoires) sur les remboursements : gouvernements fédéral, provincial, municipal ; gestionnaires des prêts spécialisés en économie sociale ; institutions financières. Certains d’entre eux ont déjà pris des mesures pour alléger le fardeau des entreprises.
  • Dans le cadre d’entente de service avec les instances publiques, les contacter pour voir la possibilité d’accélérer le paiement des comptes à payer.
  • Envisager des sources de revenus différentes.
  • Les entreprises qui ont des assurances en cas de perte d’exploitation devraient contacter leurs assureurs pour bien connaître les détails de leurs assurances.

Endettement

  • Bien connaître tous les programmes d’aide des gouvernements et privilégier ces mesures lorsqu’elles s’appliquent.
  • Faire des recherches sur les prêts non-remboursables disponibles.

Approvisionnement

  • Maintenir une communication étroite avec ses différents fournisseurs.
  • Revoir sa stratégie de gestion des stocks.

 

Le Pôlecn vous tient informé!

Consultez nos infolettres spéciales, ou suivez notre page Facebook pour connaître les dernières annonces officielles et les outils offerts aux entreprises.

 

Avez-vous des idées, ou des stratégies inspirantes à partager ? Faites-le ici !
Merci de votre contribution !

Le Pôlecn vu par: Sylvie Germain de la MRC de Charlevoix

Quatrième article de blogue d’une courte série pour souligner le 5e anniversaire du Pôlecn à travers les yeux de celles et ceux qui l’ont forgé. Prenez connaissance des propos de Sylvie Germain, agente de développement rural à la MRC de Charlevoix, un partenaire du Pôlecn depuis ses débuts! 

Cet événement a été plus marquant pour moi, car il venait supporter directement les entreprises d’économie sociale, en plus de réussir à valoriser les notions d’équité, de développement durable et d’achat responsable auprès des acheteurs. – Sylvie Germain

En tant que partenaire du Pôlecn, comment décririez-vous ce qu’il a réalisé au cours des 5 dernières années?

Le Pôlecn a permis de réaliser de belles avancées en matière de promotion et de réseautage par l’intégration des valeurs de l’économie sociale dans notre communauté.

Quel est l’apport du Pôlecn au sein de votre territoire?

La MRC de Charlevoix est membre du Pôlecn depuis sa création et une belle collaboration s’est établie puisqu’il nous apporte beaucoup de soutien, soit pour offrir de la formation localement tant pour la conseillère que les entreprises, par la tenue d’un événement annuel soulignant le mois de l’économie sociale, et par la mise en place de nouveaux moyens pour soutenir les entreprises dans le développement de leur marché et de leur capitalisation.

Avez-vous eu l’occasion de participer à un événement qui vous a particulièrement marqué? Si oui, de quelle façon a-t-il été marquant?

Il y en a plusieurs, mais l’événement récent de la mise en place de « L’économie sociale, j’achète ! », qui jumelait à la fois l’adhésion de municipalités et d’entreprises à un engagement par rapport à leur approvisionnement et celle d’entreprises d’économie sociale mutualisant des services pour profiter d’une plus grande visibilité auprès des acheteurs corporatifs. Cet événement a été plus marquant pour moi, car il venait supporter directement les entreprises d’économie sociale en plus de réussir à valoriser les notions d’équité, de développement durable et d’achat responsable auprès des acheteurs, et ce, sur des marchés moins accessibles à cette économie jusqu’à présent.

En quelques mots: le Pôlecn, c’est…

Un partenariat réussi !

Que souhaitez-vous au Pôlecn, ou à ses entreprises d’économie sociale membres pour les années à venir?

Je souhaite que le Pôlecn continue de se développer et de contribuer à soutenir les entreprises d’économie sociale et les municipalités dans une perspective de développement circulaire et durable.

 

Pour lire les autres articles de blogue de la série sur le 5e anniversaire du Pôlecn:

Le Pôlecn vu par: Simon Leclerc, représentant d’une entreprise membre

Troisième article de blogue d’une courte série pour souligner le 5e anniversaire du Pôlecn à travers les yeux de celles et ceux qui l’ont forgé. Propos de Simon Leclerc, membre travailleur de la coopérative Courant Alternatif, une entreprise d’économie sociale membre du Pôlecn. 

Pour participer à la promotion de cette manière différente de faire des affaires qu’est l’économie sociale. – Simon Leclerc

Parlez-nous de votre entreprise d’économie sociale.

Depuis 2011, Courant Alternatif est une coopérative de travail qui œuvre en électricité dans les secteurs résidentiel et commercial dans la grande région de Québec.

Le nom de la coopérative fait référence, d’une part, à l’électricité alternative qui est utilisée dans les maisons et, d’autre part, à l’adoption d’un milieu de travail démocratique favorisant l’indépendance et l’autonomie des membres.

Cette alternative s’exprime maintenant aussi par la promotion des énergies vertes et renouvelables, notamment par l’installation de bornes de recharge d’autos électriques et de panneaux solaires.

Courant Alternatif est membre du Pôlecn depuis 2018. Pourquoi avez-vous décidé de devenir membre de ce regroupement d’affaires en économie sociale?

Pour participer à la promotion de cette manière différente de faire des affaires qu’est l’économie sociale.

Que vous apporte le fait d’être membre régulier du Pôlecn? Avez-vous des exemples de services ou d’activités dont vous avez bénéficié au cours de ces 5 années?

Réseautage, formations et informations.

En un mot: le Pôlecn, c’est…

Incontournable

Que souhaitez-vous au PôleCN, ou à ses entreprises d’économie sociale membres pour les années à venir?

Encore plus de présence, et de percer les milieux atypiques où la présence de l’économie sociale est plus faible.

 

Pour lire les autres articles de blogue de la série sur le 5e anniversaire du Pôlecn:

Le Pôlecn vu par: Linda Maziade, membre fondatrice

Deuxième article de blogue d’une courte série pour souligner le 5e anniversaire du Pôlecn à travers les yeux de celles et ceux qui l’ont forgé. Témoignage de Linda Maziade, une des 5 membres fondatrices de l’organisation.

On voulait faire l’économie autrement en y prenant place avec nos valeurs. – Linda Maziade

Vous faites partie des membres fondateurs du Pôlecn. Quelles étaient les principales raisons justifiant sa création pour vous, ainsi que pour les premiers membres?

Il faut rappeler le contexte de l’époque où l’économie sociale prenait de l’essor à la suite de la Marche du pain et des roses en 1995, suivi du Sommet de l’économie et de l’emploi de 1996. L’idée était de regrouper par région les entreprises et intervenants qui avaient à cœur le développement de l’économie sociale. On voulait faire l’économie autrement en y prenant place avec nos valeurs.

L’initiative a donc démarré avec le Comité régional d’économie sociale (CRÉSCN), une table de concertation du Conseil régional de développement et de concertation de Québec (CRCDQ), instance remplacée plus tard par la Conférence régionale des élus (CRÉCN). Le Comité avait aussi le mandat d’attribuer de l’aide financière provenant d’un fonds régional de financement aux projets d’entreprises d’économie sociale (EÉS).

Au départ, il y siégeait plus d’intervenants que d’entreprises, ce qui reflétait la réalité de l’époque. On était à l’étape de la définition de l’économie sociale, il fallait s’entendre sur ce qu’était l’économie sociale en premier lieu… Période de débats… Puis ce stade enfin dépassé, le Comité s’est mis en action sur le terrain, afin de créer des conditions propices au développement de l’économie sociale.

Plus tard, le Comité a changé de nom pour devenir le Pôle régional d’économie sociale de la Capitale-Nationale tout en demeurant une table de concertation de la CRÉCN. Dans la foulée des changements de gouvernement et de politiques publiques, de l’adoption de Loi sur l’économie sociale en 2013 et du Plan d’action en économie sociale qui s’en suivit, on a assisté à une forme « d’institutionnalisation » des Pôles comme interlocuteur privilégié sur les questions d’économie sociale au plan régional et comme organisations de représentation de l’économie sociale, agissant à la fois comme des antennes régionales du Chantier de l’économie sociale du Québec. Le Pôle de la Capitale-Nationale a ancré davantage sa position comme représentant des réalités de l’économie sociale dans la région.

Le Pôlecn s’est incorporé seulement en 2015, lorsque les structures de développement régional ont été modifiées et que la CRÉCN a été dissoute.

Pour quelle entreprise travailliez-vous à ce moment-là ? Quelles étaient, pour vous, les principales raisons justifiant la création du Pôlecn?

J’étais directrice générale du Fonds d’emprunt Québec.

Nous avions besoin d’un espace d’échange, de réflexion et de collaboration essentiel pour la reconnaissance et le développement de l’économie sociale dans notre région. Le Pôlecn (ou le CRÉS au début) permettait de discuter des enjeux et de promouvoir collectivement un modèle d’entrepreneuriat responsable et crédible par rapport aux décideurs publics et dans les communautés. Nous nous donnions ainsi une parole collective et publique pour faire valoir l’entrepreneuriat collectif et l’économie sociale.

Comment décririez-vous ce qu’a réalisé le Pôlecn au cours des 5 dernières années ?

Plusieurs pas significatifs :

  • Pour la professionnalisation des pratiques en économie sociale ;
  • Pour la mobilisation des EÉS et la croissance du sentiment de fierté, l’appropriation du modèle ;
  • Pour la reconnaissance du modèle d’affaires et du développement de partenariat auprès des instances publiques, municipales et régionales, et les milieux économiques.

En quelques mots: le Pôlecn c’est…

Un regroupement d’affaires et de valorisation de l’économie sociale

Que souhaitez-vous au Pôlecn, ou à ses entreprises d’économie sociale membres, pour les années à venir?

Que le Pôlecn soit un moteur de développement et d’innovation dans divers secteurs d’activité et de changement d’échelle en cohérence avec les valeurs.

Que les EÉS soient des lieux de consommation connus et utilisés par la population en général. Un choix naturel…

 

Pour lire les autres articles de blogue de la série sur le 5e anniversaire du Pôlecn:

Le Pôlecn vu par: Félix Bussières, directeur général

Premier article de blogue d’une courte série pour souligner le 5e anniversaire du Pôlecn à travers les yeux de celles et ceux qui l’ont forgé. Notre premier interrogé: Félix Bussières, directeur général et un des 5 membres fondateurs de l’organisation.

Pour moi, l’économie sociale c’est aimer les humains et utiliser l’argent plutôt qu’aimer l’argent et utiliser les humains. – Félix Bussières

Vous faites partie des membres fondateurs du Pôlecn. Quelles étaient les principales raisons justifiant sa création pour vous, ainsi que pour les premiers membres?

Bien que d’autres réseaux d’affaires existaient, plusieurs directions d’entreprises d’économie sociale nous soulignaient qu’ils avaient un besoin de réseauter entre eux et d’avoir leur propre regroupement qui prendrait en compte leurs préoccupations. Les entreprises souhaitaient être reconnues pour leur spécificité et, plus globalement obtenir une notoriété plus importante de l’économie sociale de la part des différents acteurs socioéconomiques.

Pour moi, la création du Pôlecn venait transformer le modèle du Pôle qui avait pu exister dans les années antérieures au sein de la Conférence régionale des élus (CRÉ) en mettant les entreprises au cœur des décisions de cette organisation pour en faire spécifiquement un regroupement d’affaires plutôt qu’un réseau d’intervenants. Le Pôlecn se caractérise par son ancrage local/régional qui fait sa distinction et sa force.

Comment décririez-vous ce qu’a réalisé le Pôlecn au cours de ses 5 premières années d’existence?

Je dirais que chaque année du Pôlecn a sa propre histoire. Alors que la première année nous étions en période de crise et dans la turbulence des fermetures des CRÉ et CLD, nous avons ensuite vécu une période de reconstruction caractérisée par de nouvelles ententes avec des partenaires financiers. Finalement, nous avons vécu une croissance constante dans les deux dernières années avec le démarrage de nouveaux services et projets. Ce qui est constant depuis le début, c’est que les membres sont présent·e·s et impliqué·e·s. Ils et elles sont au cœur de la réussite du Pôlecn dont la vie associative est dynamique avec de nombreuses candidatures aux élections annuelles et un conseil d’administration diversifié et de très haute qualité. Avec le recul, je suis fier et impressionné de tout ce qui a été réalisé dans les cinq dernières années.

Quel est son apport dans la région?

Nous définissons le Pôlecn comme un regroupement d’affaires, mais c’est aussi pour moi un organisme de développement régional. Le Pôlecn est un acteur à la fois du développement économique et du développement social tout en étant de plus en plus partie prenante de la transition écologique qui s’opère. L’organisation porte donc une vision du développement régional qui est cohérente avec celle du développement durable et nous travaillons à faire connaître cette vision. Pour moi l’économie sociale = développement durable. En ce sens, nous nous devons d’être un partenaire de choix pour les municipalités afin de contribuer à la résolution de différents enjeux vécus sur le territoire.

Avez-vous souvenir d’un événement particulièrement marquant de ces 5 dernières années?

La signature des ententes de partenariat avec le palier provincial et municipal en 2016 a été un moment crucial pour la reconnaissance du Pôlecn et un premier levier de financement pour son déploiement. Un autre événement qui m’a marqué a été l’adoption en 2017 d’un nouveau modèle de gouvernance, celui de la coprésidence paritaire. Ce dernier a jeté les bases de ce qui allait devenir notre Politique de parité et diversité. Le tout, selon moi, démontre bien la culture d’innovation du Pôlecn ainsi que sa volonté et sa capacité de faire les choses différemment.

Être à la direction générale du Pôlecn, c’est comment?!

C’est pour moi l’alliance de mes deux passions : le développement régional et l’économie sociale. Mon travail est surtout d’avoir les bonnes stratégies pour être bien entouré : équipe de travail, CA et partenaires. J’ai la chance de pouvoir compter sur toutes ces personnes engagées pour mener la mission et le développement du Pôlecn dans une culture organisationnelle qui me permet de m’accomplir.

En quelques mots: le Pôlecn c’est…

L’allié d’une économie durable et démocratique.

Que souhaitez-vous au Pôlecn, ou à ses entreprises d’économie sociale membres, pour les années à venir?

Je souhaite surtout que les préjugés tombent, c’est le principal frein au développement de l’économie sociale. Nous sommes trop souvent vus comme étant « cute », marginaux et trop gentils, mais la gentillesse n’est pas une faiblesse, c’est l’arrogance et l’égoïsme qui le sont. Les entreprises d’économie sociale ont une réelle portée, un esprit entrepreneurial avec le cœur sur la main. Ce sont les entreprises humaines dont le monde d’aujourd’hui a bien besoin.

Pour moi, l’économie sociale c’est aimer les humains et utiliser l’argent plutôt qu’aimer l’argent et utiliser les humains.

 

Pour lire les autres articles de blogue de la série sur le 5e anniversaire du Pôlecn:

Groupe Aptas – Dexterra : un allié pour les entreprises

Portrait et témoignage – Le Groupe APTAS est une entreprise adaptée qui fait partie de l’Agence de commercialisation en économie sociale depuis 2019. Sa mission est de donner l’opportunité à des personnes vivant avec des limitations fonctionnelles de s’épanouir sur le plan professionnel. Par ses activités commerciales, Groupe APTAS représente également une opportunité d’affaire avantageuse pour de nombreuses entreprises. 

Dexterra, une division du Groupe APTAS, a vu le jour en 1980. À l’époque, l’entreprise revampait des boîtes usagées dans le but de les revendre à moindre coût. L’offre de services de Dexterra a bien évolué depuis ce temps. Aujourd’hui, l’entreprise remplit les commandes de plus d’une soixantaine de clients pour l’impartition de travaux manuels comme l’emballage, l’ensachage, l’étiquetage, le montage, etc. Il s’agit d’une solution appréciée des entreprises principalement manufacturières, alimentaires, publicitaires et des imprimeries. Ces entreprises font appel à Dexterra dans plusieurs situations :

  • lors d’une surcharge de travail à l’interne;
  • lors d’un manque de personnel pour accomplir le travail;
  • pour respecter les délais de fabrication et de livraison;
  • pour réattribuer la main-d’œuvre dans un secteur d’activité essentiel;
  • pour établir un partenariat à long terme avec une entreprise complémentaire.

Dexterra propose ainsi une solution aux défis auxquels font face les entreprises dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre. Les tâches répétitives et celles qui ne créent pas de valeur ajoutée peuvent facilement être sous-traitées à Dexterra. L’ensachage de vis et boulons ou l’assemblage de pièces et composantes en sont de bons exemples.

Un partenariat gagnant-gagnant

La Boulangerie Vachon (Groupe Bimbo), bien connue pour ses pâtisseries, fait affaire avec Dexterra depuis plus de 20 ans pour entre autres la récupération des boîtes de carton.

En mai 2019, les inondations printanières ont touché l’usine de la Boulangerie Vachon située à Sainte-Marie-de-Beauce. L’entreprise s’est alors tournée vers Dexterra pour un tout autre besoin : le ré-étiquetage de quelques 300 000 boîtes de pâtisseries. « Ce contrat n’était pas prévu à notre cédule de production. Nous sommes fiers de notre capacité d’adaptation. Nous avons su répondre au besoin de notre client en offrant un service de qualité qui respectait ses délais de livraison. » affirme Karine Gravel, directrice des opérations du Groupe APTAS. « Le fait de pouvoir compter sur une main-d’œuvre externe efficace et abordable pour l’étiquetage des boîtes nous a permis de faire face à l’urgence de la situation en allouant nos ressources internes à des tâches plus stratégiques. » témoigne Monsieur Jean-François Tremblay, responsable de la distribution pour la région de Québec chez Groupe Bimbo.

En faisant affaire avec la division Dexterra de Groupe APTAS, les entreprises contribuent à la réalisation de sa mission sociale en fournissant un travail qui est source de fierté pour les employés. Ce travail leur permet de développer leur autonomie et leur confiance.

« Nous fournissons un milieu de travail stimulant, un encadrement et du soutien à nos employés. Nous valorisons leur potentiel en les responsabilisant. Nous les positionnons à des postes qui respectent leurs capacités. » – Karine Gravel, directrice des opérations du Groupe APTAS

Le partenariat entre Groupe Bimbo et Dexterra est un exemple probant d’alliance favorable pour les deux entreprises sur le plan entrepreneurial tout en étant bénéfique socialement pour les membres de la collectivité qu’elles desservent.

Vous voulez en savoir plus sur l’offre de services de Dexterra ou du Groupe APTAS?

Visitez leur site Web ou contactez Karine Gravel au 418-387-4003 ou par courriel.

À propos de l’Agence de commercialisation en économie sociale

L’Agence de commercialisation est une initiative commune du Pôle des entreprises d’économie sociale de la région de la Capitale-Nationale (PôleCN) et de la Table régionale d’économie sociale de Chaudière-Appalaches (TRÉSCA). Elle a pour mission d’accompagner de façon personnalisée les entreprises d’économie sociale dans leur développement d’affaires auprès des acheteurs institutionnels et privés. Pour en savoir plus, consultez la page Web

L’expérience de mentorés en économie sociale

Le mentorat d’affaires est une forme d’accompagnement personnalisé pour les directions d’entreprise souhaitant aborder leurs interventions, réflexions et décisions avec un pas de recul en compagnie d’une personne d’expérience. Les directions d’entreprise d’économie sociale intéressées par un tel service ont la chance de pouvoir compter sur la disponibilité de mentors spécialisés en la matière.

Vous vous demandez si ce service s’adresse à vous? Pour le découvrir, rien de mieux que les témoignages de deux directions d’entreprise d’économie sociale qui ont fait appel aux services d’un mentor.

Julian Quintero, directeur général de Opus Coop

Décrivez votre organisation et vos fonctions à l’intérieur de celles-ci?
Nous sommes une coopérative de solidarité dans le domaine de l’entretien ménager et de l’hygiène en milieu de travail. Nous développons aussi plusieurs projets en relation avec le travail et l’immigration. Je suis le directeur général de la coopérative.

Pourquoi avoir fait appel aux services d’un mentor?
Le programme de Mentorat est un excellent outil pour sortir de l’isolement dans le développement d’affaires. Cela nous permet d’avoir du soutien de quelqu’un d’expérimenté qui vient nous aider dans nos réflexions personnelles et d’affaires afin d’affronter nos défis quotidiens d’une meilleure façon.

Comment se sont déroulées les premières rencontres?
Nos rencontres se déroulent d’une façon amicale. Je soulignerais surtout l’intérêt et l’écoute active du mentor qui respecte mes choix, mais toujours en me poussant à réfléchir à des éléments auxquels je n’avais pas pensé avant ou que je n’avais pas vus de la même façon. Ça, c’est toute une richesse en soi.

Que retirez-vous ou qu’avez-vous retiré de ce mentorat d’affaires?
Ce que je retiens particulièrement de ce mentorat d’affaires est qu’il me donne la possibilité de partager mes doutes avec un ami d’expérience dont le seul intérêt est de m’aider à prendre de meilleures décisions dans la gestion quotidienne de la coopérative.

Selon vous, à qui s’adresse le mentorat d’affaires? Que diriez-vous à un directeur ou une directrice générale qui hésite?
Selon moi, le mentorat d’affaires s’adresse à toute personne qui dirige une entreprise et qui a besoin de conseils pour bien gérer son affaire. Je dirais à cette directrice ou ce directeur qui hésite qu’elle ou qu’il ne doit pas rater cette occasion qui l’aidera à se développer comme personne et comme entrepreneur.

Véronique Loubier, directrice générale du Centre de santé Sainte-Brigitte-de-Laval

Décrivez votre organisation et vos fonctions à l’intérieur de celles-ci?
Le Centre de santé Sainte-Brigitte-de-Laval est une coopérative de solidarité qui a pour mission d’offrir des services de santé globale à la fois préventifs et curatifs à la communauté locale qui était privée de soins accessibles depuis près de 15 ans, suite à la fermeture de la clinique médicale. Depuis l’an dernier, nous offrons également des soins mobiles au sein des entreprises et organismes de la Ville de Québec. Notre but est de rapprocher les soins des gens et favoriser un plus grand accès pour tous.

Pourquoi avoir fait appel aux services d’un mentor?
J’avais besoin de me poser, de faire le point et un bilan introspectif. J’avais aussi le besoin de collectiviser un vécu et de mieux comprendre sur quels éléments nous avons le pouvoir d’agir en tant qu’entreprise unique et ce qui appartient à l’ensemble du milieu coopératif. Nous sommes parfois isolés en tant que gestionnaire, nous devons prendre des décisions délicates et limiter les conséquences. Donc, j’avais le besoin de recadrer les limites de nos interventions et mes propres limites, de parler à cœur et à livre ouvert avec une personne neutre, objective et externe à mon réseau habituel.

Comment se sont déroulées les premières rencontres?
Les premières rencontres servent à créer un lien de confiance et à apprendre à se connaître, à mettre les bases du mentorat, clarifier le fonctionnement, les attentes et voir si le jumelage peut être parfait. Selon moi, il est essentiel que rapidement, nous nous sentions en confiance et que nous ressentions que la personne devant nous est en mesure de nous apporter ce petit plus qui fait la différence.

Dans mon cas, j’ai senti tout de suite que mon mentor saurait répondre à mes besoins en termes d’écoute, de réflexion et de questionnement. Il avait tout dans sa personnalité et son expérience pour m’amener un peu plus loin. J’ai senti dès le départ sa disponibilité et sa grande ouverture.

Que retirez-vous ou qu’avez-vous retiré de ce mentorat d’affaires?
Que du positif et du bon. Nos échanges m’ont permis de constater que ce que je vis et ressens est normal et partagé par plusieurs directeurs et directrices. Nos craintes, nos peurs, nos angoisses, nos joies, nos victoires et nos peines doivent être vécues et partagées. Cela fait de nous de meilleurs-es gestionnaires.

Les rencontres de mentorat m’ont ainsi permis de ventiler, de dire les choses telles qu’elles le sont, de vider le trop-plein, de faire le ménage, de voir plus clair.

Selon vous, à qui s’adresse le mentorat d’affaires? Que diriez-vous à un directeur ou une directrice générale qui hésite?
Tout le monde devrait avoir une telle ressource à portée de main et ce, peu importe son âge et les fonctions occupées. Avoir des mentors de confiance vers qui nous pouvons nous appuyer en cas de besoin est essentiel. Nous avons besoin des autres pour avancer et évoluer.

Les mentors sont des gens passionnés, neutres, disponibles et qui ont le goût de partager, d’accompagner. Ils nous apportent un regard nouveau sur des enjeux que nous vivons dans notre quotidien.

N’hésitez pas, lancez-vous, vous en ressortirez grandi ! Merci pour cette belle année remplie d’humanité !

 

Pour en savoir plus sur le mentorat pour entrepreneurs coopératifs et associatifs de l’économie sociale

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