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Le programme Fournisseurs officiels du PôleCN

En tant que regroupement d’affaires des entreprises d’économie sociale de la Capitale-Nationale, le PôleCN vise constamment à parfaire son offre de services à ses membres. C’est dans cette optique qu’il a créé en 2016 un programme de rabais marchands pour ses membres réguliers, soient les entreprises d’économie sociale (EÉS) de la région. Visibilité pour les fournisseurs officiels, rabais marchands pour les membres réguliers, source de revenu pour le PôleCN; dès sa conception, le programme se veut gagnant pour toutes les parties prenantes.

« Le programme est né d’un besoin des gens avec qui on travaillait », explique Félix Bussières, directeur général du PôleCN. « À cette époque, c’était déjà dans les objectifs du Pôle de créer plus de liens d’affaires entre nos entreprises.»

Le recrutement de fournisseurs a été la pierre angulaire du projet. Félix Bussières raconte : « La réponse a été étonnamment très bonne dès le début. Il y a même des entreprises qui nous ont appelés pour faire partie des fournisseurs officiels. Dans la première année on avait déjà une douzaine de fournisseurs officiels. À ce jour, nous en avons 15. »

Si la plupart des fournisseurs sont eux-mêmes des EÉS, des entreprises privées ont également adhéré au programme. C’est le cas de Conjoncture Affaires publiques, une entreprise de services-conseils en communication. Luc Samama raconte : « mon entreprise travaille essentiellement avec des organismes à but non lucratif et des EÉS, alors quand la proposition m’a été faite, c’était tout naturel, car c’était ma clientèle cible. Comme fournisseur officiel, j’offre un rabais de 10% aux membres du PôleCN à l’égard d’un premier mandat. »

Pour l’EÉS GIT Services-conseils en emploi, les raisons d’adhérer au programme étaient similaires. Leurs services en employabilité sont d’ailleurs fort à propos pour les EÉS de la région. Propos de Karine Roussy, directrice générale: « on trouvait le projet intéressant, d’abord oui pour se faire connaitre, mais surtout pour soutenir les EÉS dans notre créneau. On sait que les EÉS vivent des difficultés au niveau du recrutement de personnel. Il était intéressant de leur démontrer notre appui par le biais du programme de fournisseurs du Pôle en leur offrant un rabais supplémentaire pour les services. »

Les deux années passées depuis la création du programme de Fournisseurs officiels démontrent sa pérennité. Les deux fournisseurs officiels rencontrés le confirment : les membres réguliers du PôleCN utilisent les rabais marchands et des liens d’affaires sont créés. Karine Roussy raconte : «Nous offrons un rabais à l’égard d’un premier mandat. Plusieurs entreprises nous ont ainsi connus et ont continué de faire affaires avec nous par la suite. » À l’inverse, certaines EÉS sont devenues membres du PôleCN pour bénéficier d’un rabais marchand. Il est vrai que le coût d’adhésion à titre de membre du PôleCN peut rapidement être rentabilisé en profitant de quelques offres des fournisseurs officiels.

Pour Félix Bussières, si le programme est là pour rester, il n’est pas souhaité de le faire croître à outrance : « on veut qu’il y ait quand même une exclusivité offerte aux fournisseurs officiels. Ces entreprises deviennent en quelque sorte les ressources du milieu qu’on connait bien, qu’on met de l’avant et qu’on recommande à nos membres. »

GIT Services-conseils en emploi est à la fois Fournisseur officiel et membre régulier du PôleCN. Sa directrice générale, Karine Roussy: « On se permet de dire aux EÉS qu’on connait leur réalité, leur contexte qu’on est sur la même longueur d’onde. C’est aussi beaucoup les valeurs et la philosophie qui sont similaires. Donc au niveau du lien d’affaires, on se rejoint beaucoup.» Démonstration faite : tout le monde trouve son compte avec le programme des Fournisseurs officiels du PôleCN.

Découvrez nos fournisseurs et leur rabais marchands.

Transition écologique (partie 3 de 3) – les témoignages de deux entreprises participantes

Le projet Transition écologique est un parcours de formation en développement durable offert aux entreprises d’économie sociale (EÉS) qui jumelle des visites et formations de groupe à un accompagnement personnalisé, le tout animé par Barbara Genest, directrice générale de Québec’ERE.

Appuyé par Magnitude 10, le programme a été complété par une première cohorte d’entreprises en février dernier. Chaque entreprise participante, avec sa propre réalité et ses contraintes, a déterminé quel objectif elle se donnait dans le cadre de la formation professionnalisante. Cet article présente l’expérience, mais surtout, le résultat de la formation chez deux d’entre elles.

Cet article fait suite aux textes :
Transition écologique (partie 1 de 3) – une première cohorte d’entreprises en formation
Transition écologique (partie 2 de 3) – les rencontres de la cohorte : des lieux inspirants et des discussions porteuses

Corsaire
Pour de nombreuses entreprises d’économie sociale (EÉS), les principes du développement durable (DD) ne sont pas bien éloignés de leur origine ou de leur mission. C’est le cas chez Corsaire, une EÉS spécialisée en communication graphique. Mélina Patry, directrice de création et designer graphique, nous explique ce qui a incité l’entreprise à prendre part au projet de formation : «Corsaire a été mis sur pied par des organismes en environnement pour leurs besoins graphiques. On a encore aujourd’hui cette fibre-là et on voulait le promouvoir. Cela nous distingue, en plus d’être une EÉS en graphisme, ce qui est peu commun. On voulait donc s’assoir et réfléchir à tout ça. »

Dans le cadre du projet Transition écologique, Corsaire s’est doté d’une politique de développement durable et d’un plan d’action annuel : « c’est une belle alternative, ça montre nos actions, nos petites actions au quotidien. On ne va pas changer le monde, mais à notre échelle c’est quand même intéressant! » Pour Mélina Patry, que l’équipe soit rassemblée autour du projet de transition écologique est un facteur important : « L’enjeu est peut-être là : que les employés aillent tous dans le même sens et veulent changer les choses. Nous, ça a été assez facile: on est une petite équipe et on embrasse tous la cause. »

Pour Corsaire, se doter d’une telle politique de DD représentait également un atout non-négligeable dans leur développement d’affaires. « Quand on fait des appels d’offres ou la promotion de notre entreprise, c’est une plus-value d’avoir ces documents-là. Ça fait plus sérieux : on sait où on s’en va, on a des buts, un objectif clair, un plan d’action. On essaie de le mettre de l’avant comme on peut. »

Le Vélo Vert
Le Vélo Vert est une EÉS vouée à l’intégration en emploi. Luis Villamizar, directeur général, nous raconte les raisons de sa participation au projet Transition écologique : « on trouvait ça important de ne pas avoir seulement des activités économiques dans le domaine du recyclage de vélo, mais de faire aussi des gestes à l’interne, de mieux gérer nos matières résiduelles. Quand j’ai vu l’offre de formation, j’ai trouvé que c’était une belle occasion pour justement s’améliorer à ce niveau-là. La formation a été super intéressante. On a appris des choses qu’on ne savait même pas au niveau du recyclage, qu’est-ce qui se faisait avec les matières récupérées par exemple. Il y a beaucoup de matières qui pouvaient se récupérer, mais qu’on ne le savait pas. »

Pour le Vélo Vert, la formation a permis la production d’un plan de gestion des matières résiduelles. Déjà à court terme, les résultats ne sont pas seulement environnementaux, tel qu’expliqué par le directeur général : « En plus de mieux gérer nos matières résiduelles, on économise! On s’est rendu compte qu’on payait beaucoup pour ramasser les déchets, alors qu’il y a beaucoup de matières qui allaient au recyclage. Donc on s’est inscrit dans le programme de collecte de récupération gratuite. » L’effet de la formation a même dépassé les actions en milieu de travail : « les gens se sont sensibilisés au recyclage, à mieux gérer leurs matières et pas seulement au travail, mais aussi à la maison et dans leur entourage », affirme-t-il.

Pour les deux dirigeants rencontrés, l’accompagnement personnalisé de Québec’ERE a été un gage de réussite dans la réalisation de leur projet de transition écologique. « C’est très facile, ils ont des idées et peuvent nous conseiller. Quand on met ça en liste, on voit que ce n’est pas si gros que ça! Les gens voient peut-être ça très gros quand ils pensent à se faire une politique de DD, mais parfois, c’est juste un petit pas à faire », affirme Mélina Patry de Corsaire.

En complément, les formations et visites de groupe prévus dans le projet ont été sources d’inspiration et de bonnes idées. « Ça permet de voir ce qui se fait ailleurs. On peut apporter les idées, les appliquer ou les adapter en fonction de nos réalités et nos moyens. C’est très formateur, ça permet d’élargir nos horizons », affirme Luis Villamizar de Vélo Vert.

Le parcours de formation Transition écologique vous intéresse? Le PôleCN est en période de recrutement pour le lancement d’une 2e cohorte d’entreprises d’économie sociale. Durant un an, assistez à trois visites d’entreprise et formations de groupe, en plus de profiter d’un tarif préférentiel sur un accompagnement personnalisé par Québec’ERE. Contactez-nous pour de plus amples informations : Félix Bussières, 418-440-5019, felix.bussieres@polecn.org.

 


Transition écologique (partie 2 de 3) – les rencontres de la cohorte : des lieux inspirants et des discussions porteuses

Cet article fait suite au texte Transition écologique (partie 1 de 3) – une première cohorte d’entreprises en formation

De septembre 2017 à février 2018, une cohorte d’une dizaine d’entreprises d’économie sociale s’est donnée rendez-vous à trois reprises pour discuter de développement durable et de l’application de ses principes dans leurs activités. Appuyé par Magnitude 10, le projet Transition écologique a proposé un parcours de formation alliant les avantages des rencontres de groupe à ceux de séances de travail personnalisées pour chaque entreprise. Le tout animé par Barbara Genest, directrice générale de Québec’ERE.

La visite de différents lieux par la cohorte est un des éléments importants d’un tel parcours de formation selon Barbara Genest : « les lieux pouvaient témoigner de ce que l’application de principes de développement durable pouvait être. » « J’ai été capable d’avoir des images, de référencer mes exemples aux participants. »

Pour la première rencontre, la cohorte d’entreprises s’est donnée rendez-vous chez l’une d’entre elles : Recyclage Vanier. Barbara Genest raconte : « on a pu voir comment la destruction des documents confidentiels s’effectue et tous les processus mis en place. On a pu voir aussi comment ça se passe avec l’équipe, parce qu’ils font de l’intégration à l’emploi. C’était plaisant parce que Recyclage Vanier est participant de la cohorte, donc ça donnait une plus-value. » « On a pu parler de leur plan de gestion de matière résiduelle dans leurs bureaux. »

Cette première rencontre de groupe était également l’occasion d’expliquer les grandes lignes de ce qu’est le développement durable. « Chaque participant n’avait pas le même niveau de connaissance ou de formation », affirme-t-elle.

Entre la première et la seconde rencontre de la cohorte, de nombreuses entreprises ont entamé leur démarche personnalisée avec Quebec’ERE afin d’implanter une politique ou des pratiques durables chez eux. Durant le projet Transition écologique, chaque entreprise choisit la direction qu’elle veut prendre pour améliorer ses pratiques. Si cette mise en place se fait facilement et rapidement pour certaines d’entre elles, d’autres peuvent faire face à plus de défis, mais l’accompagnement personnalisé permet à chacune d’avancer à son rythme et d’atteindre ses objectifs.

La deuxième formation de groupe a eu lieu au Monastère des Augustines, une entreprise d’économie sociale reconnue pour sa politique et ses actions en développement durable instaurées dès son démarrage. « On avait l’employée dédiée au développement durable qui nous a fait visiter. Ça permettait de faire des liens entre les achats faits au Monastère et les entreprises participantes », mentionne Barbara Genest.

Suite à la visite, cette dernière a animé une séance de travail de groupe : « j’ai pris chaque organisation pour dire où elle en était ou ce vers quoi elle s‘enlignait, j’ai fait ressortir le défaut ou la qualité pour chacun. Les gens étaient contents. C’était rendu très très concret, à l’opposé des concepts de développement durable. Il n’aurait pas fallu que ce soit ça tout le long! Il faut que ce soit appliqué. » Cet échange de groupe sur l’état d’avancement de chacun a été inspirant et riche en apprentissages pour plusieurs: « Les entreprises ont pu constater la rapidité d’exécution que peuvent avoir les projets, qu’il ne faut pas voir cela comme des montagnes. »

Finalement, après avoir visité une entreprise qui œuvre en circuit fermé, puis un établissement touristique accueillant de nombreux visiteurs et événements, le troisième lieu visité par la cohorte ce 28 février sera le Centre Culture et Environnement Frédéric Back, un bâtiment regroupant plus d’une trentaine d’organisations aux missions culturelles ou environnementales. La visite de l’édifice aura tout pour inspirer les participants de la cohorte avec les différentes améliorations éco-énergétiques et architecturales mises en place lors de sa restauration. Barbara Genest proposera ensuite une formation sur les événements écoresponsables, une façon bien concrète pour les entreprises d’agir et d’améliorer rapidement leurs façons de faire.

Les entreprises d’économie sociale intéressées à assister à cette 3e formation du projet Transition écologique sont les bienvenues ! Pour un montant de 25$, participez à la visite guidée du Centre Culture et Environnement Frédéric Back et à la formation sur les événements écoresponsables donnée par Québec’ERE. Inscription par courriel d’ici ce vendredi 23 février. Contactez-nous pour de plus amples informations sur cette formation, sur le projet Transition écologique ou pour faire partie de la prochaine cohorte du projet : Félix Bussières, 418-440-5019, felix.bussieres@polecn.org.

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Transition écologique (partie 1 de 3) – une première cohorte d’entreprises en formation

Lors de l’exercice de planification stratégique 2015-2017, le respect de l’environnement s’est avéré comme un des principaux enjeux du développement d’affaire des entreprises rencontrées. Par la mise en place d’un programme de formation en développement durable nommé Transition écologique, le Pôle des entreprises d’économie sociale de la région de la Capitale-Nationale (PôleCN) a visé à accompagner les entreprises dans leur réflexion et leur passage à l’action.

Appuyé par Magnitude 10, la formule d’apprentissage retenue pour le programme est porteuse : former et accompagner une cohorte d’entreprises volontaires vers l’adoption de nouvelles approches en développement durable appliquées à leur entreprise. Québec’ERE agit à titre d’animateur des rencontres groupées en plus d’assurer un accompagnement personnalisé pour chacune des entreprises participantes.

« Ce projet-là, c’est notre mission ! », affirme Barbara Genest, directrice générale de Québec’ERE, une entreprise d’économie sociale visant à favoriser l’adoption de pratiques environnementales responsables et durables par ses services-conseils personnalisés et ses activités de formation et de conception.

Si le programme a permis de rassembler des entreprises autour de l’application des principes du développement durable dans leurs activités, « les participants faisaient déjà des actions socialement engagées ou environnementales. » Il faut dire qu’à même leur raison d’existence, les entreprises d’économie sociale ont une longueur d’avance sur les autres formes entrepreneuriales lorsqu’il est question de développement durable. « C’est déjà dans leur gêne », déclare celle qui a agi à titre d’animatrice de la première cohorte du programme Transition écologique. « Le problème, c’est que personne ne le dit vraiment. Pourtant, c’est tellement une valeur ajoutée pour une entreprise ! »

La première cohorte du programme Transition écologique a été formée à l’été 2017 à la suite d’une rencontre de travail. Neuf entreprises d’économie sociale ont choisi d’y participer pour rédiger ou revoir leur politique de développement durable, pour améliorer leur performance environnementale ou encore pour effectuer un virage vers l’adoption de pratiques écoresponsables. Trois lieux dont les actions écoresponsables sont inspirantes ont été visités par les membres de la cohorte. Chaque rencontre était l’occasion de participer à un atelier de groupe autour d’un thème.

Articles suivants:
Transition écologique (partie 2 de 3) : les rencontres de la cohorte : des lieux inspirants et des discussions porteuses
Transition écologique (partie 3 de 3) – témoignage de deux entreprises participantes

 

           

Les entreprises économie sociale à l’heure du numérique

Mélanie Normand, directrice de projet au CEFRIO

Mélanie Normand, CEFRIO

On le sait, le numérique est un véritable levier de croissance pour les entreprises. D’innombrables études ont déjà démontré son impact significatif sur la productivité, le développement et l’attraction des entreprises. La capacité numérique d’une entreprise joue favorablement sur l’innovation, sa compétitivité et sa prospérité.

Au Québec, les citoyens ont généralement réalisé la transformation numérique dans leur espace personnel. Or, ce n’est pas encore le cas pour de nombreuses entreprises, qui hésitent à effectuer ce virage de façon intensive.

Une opportunité à saisir 

Les entreprises de l’économie sociale évoluent dans un contexte où le rythme des changements s’accélère. Les défis sont majeurs et se multiplient : l’arrivée de compétiteurs privés, des attentes grandissantes des membres et de la clientèle quant à la qualité de services, un recrutement et une rétention des ressources humaines de plus en plus difficiles, une croissance qui exige la révision des processus internes ou des façons de faire pour assurer leur gouvernance démocratique, ou encore, des marges de profits qui s’amenuisent. Des défis qui, pour être relevés, exigent souvent une transformation organisationnelle à laquelle le numérique peut contribuer.

Les avantages du passage au numérique sont nombreux et variables selon les contextes, mais comprennent notamment :

  • amélioration de la productivité et de la compétitivité;
  • attraction et rétention de la main-d’œuvre;
  • capacité d’innovation accrue;
  • développement de nouveaux marchés;
  • pérennité;
  • et incidemment, réinvestissement dans sa mission sociale.

Le succès de la mise en œuvre d’un projet numérique doit s’appuyer sur des conditions gagnantes et sur l’application des meilleures pratiques d’affaires. Les entreprises de l’économie sociale qui ont amorcé leur virage numérique en témoignent, elles ne reviendraient pas en arrière et elles apprécient les bénéfices que l’usage du numérique leur procure, mais elles ont parfois passé par des chemins cahoteux. Pour faciliter la transition, le programme PME 2.0* offre de belles opportunités tout au long de l’année 2017.

Appel à projets pour entreprises de l’économie sociale : accompagnement à la mise en œuvre d’un projet numérique

Une vingtaine d’entreprises de l’économie sociale seront sélectionnées pour bénéficier d’un accompagnement dans les premières étapes de la mise en œuvre d’un projet numérique. La démarche proposera un parcours d’accompagnement de 3 à 5 jours, selon les types de projets retenus et les besoins de l’entreprise. Elle se réalisera à travers une série d’activités individuelles et collectives (interentreprises).

Processus de mise en candidature | Pour se porter candidates, les entreprises admissibles doivent consulter le guide de mise en candidature pour prendre connaissance des critères d’admissibilité, du processus de sélection et des types de projets numériques admissibles. Le guide et le formulaire d’inscription sont disponibles en ligne : 

//www.pmenumerique.ca/economie-sociale.

Les candidatures seront acceptées jusqu’au 20 janvier 2017.

 Ateliers de familiarisation 

Fort des leçons tirées de PME 2.0, une programmation d’ateliers de sensibilisation et de familiarisation au potentiel du numérique est offerte aux entreprises de l’économie sociale. Les ateliers proposent une formule interactive qui permet aux participants d’échanger avec d’autres entreprises sur le numérique et de réfléchir à leur propre transformation.

À Québec, le prochain atelier s’intitule « Réussir sa transition vers le commerce en ligne » et se tiendra le 2 mars 2017. Cet atelier permettra aux gestionnaires d’en apprendre davantage :

  1. Sur le potentiel du eCom et du numérique pour les entreprises de l’économie sociale;
  2. Les attentes des clients à l’ère du numérique;
  3. Les meilleures pratiques à adopter et les étapes à franchir pour réussir sa propre boutique en ligne.

Pour plus d’informations et pour vous inscrire

 À propos du programme PME 2.0

PME 2.0 est un programme mis sur pied par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et réalisé par le CEFRIO, qui a pour mandat d’accompagner les PME québécoises dans leur passage au numérique. Son objectif est de faciliter et d’accélérer l’intégration des technologies numériques dans les entreprises des secteurs du commerce de détail, du manufacturier et de l’économie sociale. Visitez PMEnumerique.ca pour en savoir plus.

À propos du CEFRIO

Organisme de recherche et d’innovation, le CEFRIO accompagne les entreprises et les organisations dans la transformation de leurs processus et pratiques d’affaires par l’appropriation du numérique. Il recherche, expérimente, enquête et fait connaître les usages des technologies de l’information et des communications dans tous les volets de la société. Le principal partenaire financier du CEFRIO est le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation. Visitez www.cefrio.qc.ca pour en savoir plus.

Quelques faits saillants en matière d’utilisation d’Internet et du numérique au Québec

  • L’accès Internet à domicile atteint de nouveaux sommets en 2016, alors que la presque totalité des foyers, soit 90 %, sont désormais branchés.
  • 51 % des Québécois sont dotés d’une tablette numérique et près de 58 % disposent d’un téléphone intelligent.
  • Les achats en ligne totaux des Québécois en 2015 sont évalués à 8 milliards de dollars, en croissance de 22 % par rapport à 2014.
  • Les Québécois sont de plus en plus nombreux à consulter le Web avant de faire un achat en ligne ou hors ligne : 74 % d’entre eux s’informent sur Internet avant de réaliser un achat. Ils s’intéressent notamment aux opinions partagées par d’autres internautes.
  • La consultation des réseaux sociaux pour s’informer avant achat est également plus répandue : 17 % en 2014 comparativement à 30 % en 2015.
  • Actuellement, près d’un Québécois sur deux (45 %) considère avoir un niveau de compétences numériques élevé.

Source : NETendances 2016